vendredi 27 janvier 2012
samedi 21 janvier 2012
Etre sophrologue dans le Nord/Pas de Calais...
S'installer est une démarche qui demande de l'énergie même si elle amène aussi beaucoup de joie...
Mais s'installer en sachant que l'on n'est pas seule, que des personnes sont derrière vous pour vous soutenir, vous conseiller, c'est une magnifique expérience.
C'est pourquoi, les Sophrologues Caycédiens du Littoral (c'est le nom qui est venu naturellement) se sont regroupés pour travailler ensemble sur de beaux projets, échanger des expériences... pour permettre d'être toujours mieux à l'écoute des personnes qui les consultent, des établissements qui connaissent peu ou pas la Sophrologie Caycédienne...
Ce matin, une de ces réunions a eu lieu et ce fut un moment fort, plein d'énergie et de partage...
Les Sophrologues Caycédiens qui ont envie de nous rejoindre sont les bienvenus et ne doivent pas hésiter à me contacter
Belle soirée
A bientôt
Frédérique
samedi 7 janvier 2012
Ont-ils fait de la sophrologie ?
Voici un très beau texte de Kim et Alison Mcmillen.
Vous l'avez peut-être déjà lu.
Mais le nouveau regard amène au plaisir de vivre l'instant...
Bonne lecture...
"Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre."
Je vous souhaite une belle soirée
A bientôt
Frédérique
Vous l'avez peut-être déjà lu.
Mais le nouveau regard amène au plaisir de vivre l'instant...
Bonne lecture...
"Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre."
Je vous souhaite une belle soirée
A bientôt
Frédérique
Séance individuelle ou en groupe ?
Faire de la Sophrologie Caycédienne ®
... oui, mais comment ?
Quel est l'avantage de la séance individuelle ? De la séance en groupe ?
Pour moi
La séance individuelle peut être ponctuelle ou prolongée.
Elle permet de faire connaissance avec la(e) sophrologue, de lui permettre de comprendre quelles sont les attentes.
Elle peut être utile lorsqu'il y a un objectif précis à court ou moyen terme, en vue d'un examen médical ou d'un concours par exemple.
Ou d'une façon prolongée, pour découvrir une vision différente de la vie : Ne dit-on pas que la sophrologie est la science du bonheur ? En tout cas, elle permet d'avoir un regard différent sur soi et sur la vie. Sans jugement ni à priori...
Il arrive parfois qu'une personne ait besoin d'une séance individuelle alors qu'elle pratique ordinairement en groupe.
La séance individuelle est plus souple pour s'adapter aux horaires de chacun
Chaque cas est particulier, et chaque cas mérite d'être écouté.
La séance en groupe est très riche, car chaque participant à travers sa phénodescription*, apporte sa richesse aux autres.
Elle permet de pointer des sensations, des émotions dont les autres n'avaient pas pris conscience : "Mais oui, moi aussi j'ai ressenti cela !"
Et puis il y a la groupéité :
Le bonheur d'être ensemble et de vivre une même séance en commun.
Parfois, certaines personnes, quand elles ne connaissent pas encore la sophrologie, craignent le groupe parce qu'elles pensent qu'elles devront livrer publiquement leur histoire personnelle. Mais il n'en est rien. Pendant la phénodescription, il n'est question que de sensations, du vécu de la séance.
Pour les personnes pratiquant la sophrologie en séance individuelle, une séance en groupe peut être enrichissante.
Ainsi, la sophrologie permet de s'adapter à chaque situation.
*Phénodescription :
"Utilisation de mots parce que je suis humain, qui viennent percuter la conscience.
Le phénomène du « moi » qui apparaît".
La phénodescription est faite par chaque participant à la fin de la séance. Elle peut être écrite et/ou orale.
Elle permet au sophronisant de poser des mots sur les sensations ressenties, des phénomènes apparus pendant la séance.
Bonne soirée
Frédérique
... oui, mais comment ?
Quel est l'avantage de la séance individuelle ? De la séance en groupe ?
Pour moi
La séance individuelle peut être ponctuelle ou prolongée.
Elle permet de faire connaissance avec la(e) sophrologue, de lui permettre de comprendre quelles sont les attentes.
Elle peut être utile lorsqu'il y a un objectif précis à court ou moyen terme, en vue d'un examen médical ou d'un concours par exemple.
Ou d'une façon prolongée, pour découvrir une vision différente de la vie : Ne dit-on pas que la sophrologie est la science du bonheur ? En tout cas, elle permet d'avoir un regard différent sur soi et sur la vie. Sans jugement ni à priori...
Il arrive parfois qu'une personne ait besoin d'une séance individuelle alors qu'elle pratique ordinairement en groupe.
La séance individuelle est plus souple pour s'adapter aux horaires de chacun
Chaque cas est particulier, et chaque cas mérite d'être écouté.
La séance en groupe est très riche, car chaque participant à travers sa phénodescription*, apporte sa richesse aux autres.
Elle permet de pointer des sensations, des émotions dont les autres n'avaient pas pris conscience : "Mais oui, moi aussi j'ai ressenti cela !"
Et puis il y a la groupéité :
Le bonheur d'être ensemble et de vivre une même séance en commun.
Parfois, certaines personnes, quand elles ne connaissent pas encore la sophrologie, craignent le groupe parce qu'elles pensent qu'elles devront livrer publiquement leur histoire personnelle. Mais il n'en est rien. Pendant la phénodescription, il n'est question que de sensations, du vécu de la séance.
Pour les personnes pratiquant la sophrologie en séance individuelle, une séance en groupe peut être enrichissante.
Ainsi, la sophrologie permet de s'adapter à chaque situation.
*Phénodescription :
"Utilisation de mots parce que je suis humain, qui viennent percuter la conscience.
Le phénomène du « moi » qui apparaît".
La phénodescription est faite par chaque participant à la fin de la séance. Elle peut être écrite et/ou orale.
Elle permet au sophronisant de poser des mots sur les sensations ressenties, des phénomènes apparus pendant la séance.
Bonne soirée
Frédérique
lundi 14 novembre 2011
Relaxation DYNAMIQUE
Dans le très beau film "Un Dimanche à la Campagne" de Bertrand Tavernier, qui se déroule un peu avant la guerre 14, une des héroïnes, une jeune femme belle, active, moderne (elle a créé une boutique de brocante et de fripes très mode, conduit une automobile...bref, une "femme libre") traverse la vie comme une tornade à la recherche du bonheur. Mais le bonheur ne s'attrape pas avec un filet à papillons...
"Quand finieras-tu d'en demander toujours plus à la vie, Irène" lui souffle à la mémoire, si ce n'est à la conscience sa mère défunte...
Pierre Rabhi, dans son manifeste nous soumet l'idée de la Sobriété Heureuse. Il parle de société de consommation, mais ne parle-t-il que de cela ?
La langue française n'a pas pour habitude de créer des mots à la légère. le mot Heureux existe (définition : Larousse : qui jouit du bonheur, qui est satisfait, qui exprime ce bonheur ). Mais quel est le contraire du mot "bonheur" ? inheureux ? anheureux ? ... Non. Dans la langue française le contraire de "heureux" est "malheureux", c'est à dire MAL-heureux.
Quand la Sophrologie Caycédienne® nous entraîne à vivre notre relaxation de façon dynamique, ne nous demande-t-elle pas d'arrêter de vouloir toujours plus et d'attendre passivement ? La dynamique c'est aller chercher dans les profondeurs de notre Etre, cette capacité que nous avons à vivre pleinement en conscience ? Comme l'indique si bien notre langue française, il n'y a pas d'être non heureux, il n'y a que des êtres mal-heureux. Ce bonheur est là, est à notre portée. Ce n'est pas quelque chose que l'on vit de façon neutre.
C'est pourquoi la Sophrologie Caycédienne® n'est pas seulement "Relaxation", elle est aussi "Dynamique", parce qu'il s'agit d'une recherche de ce bonheur qui se niche, là, au creux de notre Etre et que nous avons la responsabilité de cet Etre.
Tous ceux qui pratiquent la Sophrologie Caycédienne®, savent combien la VIPHI (Vivance Phronique Isocay) aident à cette recherche.
Belle journée à tous
A bientôt
Frédérique
"Quand finieras-tu d'en demander toujours plus à la vie, Irène" lui souffle à la mémoire, si ce n'est à la conscience sa mère défunte...
Pierre Rabhi, dans son manifeste nous soumet l'idée de la Sobriété Heureuse. Il parle de société de consommation, mais ne parle-t-il que de cela ?
La langue française n'a pas pour habitude de créer des mots à la légère. le mot Heureux existe (définition : Larousse : qui jouit du bonheur, qui est satisfait, qui exprime ce bonheur ). Mais quel est le contraire du mot "bonheur" ? inheureux ? anheureux ? ... Non. Dans la langue française le contraire de "heureux" est "malheureux", c'est à dire MAL-heureux.
Quand la Sophrologie Caycédienne® nous entraîne à vivre notre relaxation de façon dynamique, ne nous demande-t-elle pas d'arrêter de vouloir toujours plus et d'attendre passivement ? La dynamique c'est aller chercher dans les profondeurs de notre Etre, cette capacité que nous avons à vivre pleinement en conscience ? Comme l'indique si bien notre langue française, il n'y a pas d'être non heureux, il n'y a que des êtres mal-heureux. Ce bonheur est là, est à notre portée. Ce n'est pas quelque chose que l'on vit de façon neutre.
C'est pourquoi la Sophrologie Caycédienne® n'est pas seulement "Relaxation", elle est aussi "Dynamique", parce qu'il s'agit d'une recherche de ce bonheur qui se niche, là, au creux de notre Etre et que nous avons la responsabilité de cet Etre.
Tous ceux qui pratiquent la Sophrologie Caycédienne®, savent combien la VIPHI (Vivance Phronique Isocay) aident à cette recherche.
Belle journée à tous
A bientôt
Frédérique
samedi 5 mars 2011
Témoignage
Marc a commencé la sophrologie il y a plus d'un an maintenant. Il fait partie d'un groupe qui se réunit deux fois par mois et qui est arrivé au deuxième degré (RDC6) du cycle radical. Pardonnez les termes un peu techniques.
Il a écrit ce texte suite à la séance du 17 février. J'ai été très émue par cet écrit parce qu'en autre, il partage merveilleusement ce qui peut naître entre les personnes d'un même groupe. C'est ce que l'on appelle la "groupéïté" en Sophrologie Caycédienne. Ce texte est publié avec son accord.
Je m'efface pour que vous puissiez goûter non seulement la beauté des mots, mais aussi la force qui en ressort :
"L’esprit et le corps de ce texte se sont imposés à moi sur le chemin du retour, ce jeudi 17 février. Je me sentais, comment dire, léger et joyeux et je chantais. Pour cet après-midi lumineux en cette sphère complice et fertile, j’exprime…ma gratitude.
Les séances plages de sophrologie –espaces d’affection, cercles intemporels- quelquefois se prolongent à cœur ouvert, visages paisibles et rayonnants. Les mots y sont parfois graves, toujours limpides et libres, telles des balles qui fusent et rebondissent en résonnant dans le tréfonds de chacun. Ces échanges sont des moments de grâce. Je les ai vécus ainsi en ce jour.
L’émotion est palpable. Ensemble nous formons un corps vibrant, uni. L’écoute respectueuse, chaleureuse, la compréhension mutuelle, l’empathie profonde sont les fruits délicats d’une déjà longue expérience commune. Les heures passées ensemble se sont étoffées, nourries dans une ronde de murmures, de souffles, de silences à l’unisson et soudain, en ce jour clair, elles font sourdre comme l’eau fraîche d’une fontaine, des filets de paroles belles, pures, sensibles, concordantes.
Ainsi la sophrologie c’est cela aussi : se sentir libre de dévoiler, de répandre sans réserve l’essentiel, la source jaillissante, transparente de l’enfance, avoir les yeux ouverts et brillants comme des perles d’eau et pleurer, lâcher prise, tandis que les proches, en face de soi, amies, frères, complices recueillent les effluves de mots comme une offrande, comme un signe fort, indéfectible de confiance.
Et puis, au fil soyeux des mois, c’est tisser en soi et autour de soi des liens d’espoir, de douceur, de paix, de joie, d’intimité, c’est enfanter patiemment, avec bienveillance, un regard neuf, ressentir un bien être, un accord profond à l’écoute de son corps, de son monde intérieur. C’est une petite musique de la respiration et de la vie, une harmonie intime.
L’après-midi pourrait se prolonger encore. Par le carreau, le soleil diffuse une chaleur douce et câline, les arbres tendent leurs bras nus vers le ciel, les bourgeons lentement grossissent. Je baigne, nous baignons, corps et cœur, dans une onde vivifiante, o combien bienfaisante. Marc"
A bientôt
Frédérique
Il a écrit ce texte suite à la séance du 17 février. J'ai été très émue par cet écrit parce qu'en autre, il partage merveilleusement ce qui peut naître entre les personnes d'un même groupe. C'est ce que l'on appelle la "groupéïté" en Sophrologie Caycédienne. Ce texte est publié avec son accord.
Je m'efface pour que vous puissiez goûter non seulement la beauté des mots, mais aussi la force qui en ressort :
"L’esprit et le corps de ce texte se sont imposés à moi sur le chemin du retour, ce jeudi 17 février. Je me sentais, comment dire, léger et joyeux et je chantais. Pour cet après-midi lumineux en cette sphère complice et fertile, j’exprime…ma gratitude.
Les séances plages de sophrologie –espaces d’affection, cercles intemporels- quelquefois se prolongent à cœur ouvert, visages paisibles et rayonnants. Les mots y sont parfois graves, toujours limpides et libres, telles des balles qui fusent et rebondissent en résonnant dans le tréfonds de chacun. Ces échanges sont des moments de grâce. Je les ai vécus ainsi en ce jour.
L’émotion est palpable. Ensemble nous formons un corps vibrant, uni. L’écoute respectueuse, chaleureuse, la compréhension mutuelle, l’empathie profonde sont les fruits délicats d’une déjà longue expérience commune. Les heures passées ensemble se sont étoffées, nourries dans une ronde de murmures, de souffles, de silences à l’unisson et soudain, en ce jour clair, elles font sourdre comme l’eau fraîche d’une fontaine, des filets de paroles belles, pures, sensibles, concordantes.
Ainsi la sophrologie c’est cela aussi : se sentir libre de dévoiler, de répandre sans réserve l’essentiel, la source jaillissante, transparente de l’enfance, avoir les yeux ouverts et brillants comme des perles d’eau et pleurer, lâcher prise, tandis que les proches, en face de soi, amies, frères, complices recueillent les effluves de mots comme une offrande, comme un signe fort, indéfectible de confiance.
Et puis, au fil soyeux des mois, c’est tisser en soi et autour de soi des liens d’espoir, de douceur, de paix, de joie, d’intimité, c’est enfanter patiemment, avec bienveillance, un regard neuf, ressentir un bien être, un accord profond à l’écoute de son corps, de son monde intérieur. C’est une petite musique de la respiration et de la vie, une harmonie intime.
L’après-midi pourrait se prolonger encore. Par le carreau, le soleil diffuse une chaleur douce et câline, les arbres tendent leurs bras nus vers le ciel, les bourgeons lentement grossissent. Je baigne, nous baignons, corps et cœur, dans une onde vivifiante, o combien bienfaisante. Marc"
A bientôt
Frédérique
jeudi 13 janvier 2011
Aujourd'hui je vous propose de découvrir les aspects "techniques de la méthode"
Lorsque je fais une initiation ou lorsqu'une personne vient pour la première fois en séance, il me semble intéressant non seulement d'expliquer l'historique de la Sophrologie Caycédienne mais aussi le déroulement technique de la méthode.
Bien sûr ce n'est pas en quelques mots que toutes les subtilités vont se dévoiler, mais il s'agit d'un premier aperçu.
L'apprentissage de la Sophrologie Caycédienne se divise en trois cycles qui eux-mêmes se divisent en quatre degrés.
Ici nous allons découvrir le Cycle Fondamental :
Le premier cycle est le Cycle Fondamental : On pose en quelque sorte les fondations de la découverte de soi.
Ainsi on fait connaissance avec son corps ou on redécouvre son corps à travers ses sensations. Et déjà c'est tout un programme ! (1er degré)
Puis on prend conscience de sa capacité à communiquer avec ce qui nous entoure (l'Esprit). (2ème degré). .
Enfin on fait la synthèse des deux : Corps-Esprit. (3ème degré)
Le quatrième degré du cycle fondamental est le "nouveau regard" sur le monde qui nous entoure. C'est un merveilleux moment plein de surprise et de bonheur ! Les phénodescriptions à cette étapes sont magnifiques, vivantes.
Je vous rappelle que la phénodescription est un petit compte rendu écrit et/ou oral que chaque personne fait à la fin de la séance.
A travers chaque degré, notre attention est plus particulièrement portée sur un type d'organe : la peau, les muscles, les os, les organes vitaux.
Pourquoi, ce cycle est-il fondamental ? Pourquoi une si longue période passée sur le corps ?
Tout simplement parce que tout passe par le corps. Notre culture occidentale a souvent laissé trop de place à notre tête, laissant l'Homme orphelin de ses sensations, de son corps.
Revenir au corps, c'est revenir à aujourd'hui, à ce que je suis ici et maintenant, à ce que je vis ici et maintenant. C'est la base de notre être, nos fondations.
J'ai souvent coutume de dire que la méthode et plus particulièrement le cycle fondamental "c'est apprendre que l'on est équipé pour..." (vivre en harmonie avec de nombreuses capacités)
A bientôt
Frédérique
Lorsque je fais une initiation ou lorsqu'une personne vient pour la première fois en séance, il me semble intéressant non seulement d'expliquer l'historique de la Sophrologie Caycédienne mais aussi le déroulement technique de la méthode.
Bien sûr ce n'est pas en quelques mots que toutes les subtilités vont se dévoiler, mais il s'agit d'un premier aperçu.
L'apprentissage de la Sophrologie Caycédienne se divise en trois cycles qui eux-mêmes se divisent en quatre degrés.
Ici nous allons découvrir le Cycle Fondamental :
Le premier cycle est le Cycle Fondamental : On pose en quelque sorte les fondations de la découverte de soi.
Ainsi on fait connaissance avec son corps ou on redécouvre son corps à travers ses sensations. Et déjà c'est tout un programme ! (1er degré)
Puis on prend conscience de sa capacité à communiquer avec ce qui nous entoure (l'Esprit). (2ème degré). .
Enfin on fait la synthèse des deux : Corps-Esprit. (3ème degré)
Le quatrième degré du cycle fondamental est le "nouveau regard" sur le monde qui nous entoure. C'est un merveilleux moment plein de surprise et de bonheur ! Les phénodescriptions à cette étapes sont magnifiques, vivantes.
Je vous rappelle que la phénodescription est un petit compte rendu écrit et/ou oral que chaque personne fait à la fin de la séance.
A travers chaque degré, notre attention est plus particulièrement portée sur un type d'organe : la peau, les muscles, les os, les organes vitaux.
Pourquoi, ce cycle est-il fondamental ? Pourquoi une si longue période passée sur le corps ?
Tout simplement parce que tout passe par le corps. Notre culture occidentale a souvent laissé trop de place à notre tête, laissant l'Homme orphelin de ses sensations, de son corps.
Revenir au corps, c'est revenir à aujourd'hui, à ce que je suis ici et maintenant, à ce que je vis ici et maintenant. C'est la base de notre être, nos fondations.
J'ai souvent coutume de dire que la méthode et plus particulièrement le cycle fondamental "c'est apprendre que l'on est équipé pour..." (vivre en harmonie avec de nombreuses capacités)
A bientôt
Frédérique
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