lundi 13 octobre 2014

La compassion ?

Souvent associée à la pitié, quelle est donc cette chose qui fait peur tant elle semble demander beaucoup...

L'origine latine de ce mot n'encourage nullement à la mettre en pratique : 
Définition selon Monsieur Larousse : "n.f. (lat. compassio ; de pati, souffrir) Syn. de PITIÉ en langue soutenue, commisération.

Je suis donc allée voir Pitié : 
n.f. (lat. pietas, piété). Sentiment qui nous rend sensibles aux souffrances d'autrui. 
A faire pitié (fam.), très mal
 Avoir pitié : compatir
Faire pitié, exciter la compassion
Par pitié ! : de grâce !

Rien de bien réjouissant à prime abords....

Voici, avec cette vidéo un regard bien différent sur la compassion
Douze minutes de mots qui touchent, 
Douze minutes de mots qui font du bien
Douze minutes de mots qui donne envie...



"Harmonie..
Pas de peur que l'autre nous envahisse..
Créer un monde pleinement humain...
Une intention aux autres..
Faire l'unité de son être par un élément plus grand que son être...
La plus belle valeur à développer...
Ça m'a appris à être heureuse."

Belle journée

Frédérique

mardi 25 février 2014

La Force du Passé, de la mémoire...

"Plonger notre regard dans le passé.
Et découvrir que ce passé est immense.

Au fond de nous. Et au-delà encore.
Par-delà l'empreinte qu'a inscrite, en nous, ce que nous avons vécu.
Par-delà la mémoire, autour de nous, la présence de l'absence. l'empreinte de la longue histoire du vivant qui nous a donné naissance.
Et entrevoir des âges depuis longtemps révolus, où le vivant se déployait, mais où nous n'étions pas encore.

Pourvoir remonter vers le passé, à contre-courant.
Pouvoir distinguer
A travers l'espace. Et à travers le temps
A travers le long écoulement des âges
Des éclats de passé qui, soudain, resurgissent de l'oubli
Des éclats de mondes disparus.

Et à partir de ces éclats, tenter de faire revivre, d'imaginer, de ressentir, l'étrange splendeur de ces mondes vivants qui n'ont cessé de se transformer, de se métamorphoser, de se réinventer, sous des formes toujours nouvelles, puis se sont éteints dans la nuit des temps.

Tenter de faire revivre, d'imaginer leur présence.
Leurs formes, leurs couleurs, leurs mouvements, leurs murmures.
Leur souffle. Leurs chants.
Leurs danses.
Les premières danses."

(photo internet - Auteur ?)

Ce texte, extrait du magnifique livre de Jean Claude Ameisen, Sur les épaules de Darwin, fait immédiatement surgir en moi, toute la force du Corps Phronique Radical, le 7ème degré de la Méthode Alphoso Caycedo, créateur de la Sophrologie Caycédienne.

La découverte de ce qui fait que le "Je" s'unie au "Nous". Ce Nous qui englobe notre appartenance à l'humanité, à l'histoire du monde. Ce Nous qui nous relie à elle, notre tronc commun. Tout ce que j'ai hérité de l'histoire du monde, tout ce que je ne dois plus acquérir, inventer, parce que d'autres l'ont fait avant moi. Tout ce qui me permet de ne pas "être né(e) de la dernière pluie".

Imaginez si à chaque fois, à chaque nouvelle naissance, il faudrait inventer la civilisation, les outils, le feu, le langage, l'ADN, la cellule... la vie...

Allez à la re-découverte de tout cela en nous, dans chacun de nos tissus, dans chacune de nos cellules. 
Sentir cette Force de Vie qui est là, présente et qui nous vient de si loin.
Cette Force si vive, si puissante, qu'elle nous pousse à notre tour à avancer, à aller plus loin, à faire notre part...

Belle journée

Frédérique


Référence du texte cité en début d'article : 
Jean Claude Ameisen
Sur les épaules de Darwin
Les battements du temps 
(Les liens qui libèrent)
ISBN 979-10-209-0011-1


mercredi 5 février 2014

Tridimension ?

Selon Larousse : "Qui existe en trois dimensions"

(tableau de Mihai Criste)

La sophrologie est le résultat d'un travail considérable.
Le professeur Caycedo n'est pas un mystique qui a "pondu", après une nuit agitée, une méthode passe-partout.
Des années de rencontres et de travail pour poser les bases de la méthode
Puis de nouveau des années de rencontres et de travail pour enrichir, affiner la méthode, la ciseler à l'or fin (Une de mes expressions favorites)
La Sophrologie Caycédienne, comme toute science, n'est pas une méthode finie. Elle s'enrichit des recherches de chacun, chercheurs et sophrologues. Et la force de la Sophrologie Caycédienne est justement cette capacité à évoluer.
Chaque sophrologue caycédien transmet la méthode mais est aussi acteur de son évolution. par ces constats, ses ressentis, ses perceptions, il peut  son tour amener sa pierre à l'édifice, transmettre et partager pour faire évoluer.

La Sophrologie Caycédienne est forte de cette tridimensionnalité (Un passé, un présent, un futur) tout comme l'est l'être humain.
Le présent n'existe pas en lui-même. Il est un fraction de temps du passé vers le futur. Dès le premier degré de la méthode, cette notion apparaît
"Je fus, je suis et je serais" : Juste en faire le constat
Puis peu à peu, elle prend toute sa dimension
L'acte d'écrire les phrases précédentes fait déjà partie du passé. Tenir mon crayon en l'air et y penser, mon présent. Envisager et écrire d'autres phrases, fait partie du futur.
Le présent est le passage du passé vers le futur, même si la perception du présent semble plus longue. 
"Le seul présent qui pourrait exister c'est celui qui est dans mon esprit" dit Gaspar Galaz, astronome.
Ce présent est notre présent. Notre présent est la somme de souvenirs (de perception conscientes ou inconscientes, d'émotions, de sentiments) et d'anticipations.
Anticipation, parce que, comme le précise Jean Claude Ameisen dans son très beau livre "Sur les épaules de Darwin": "Notre conscience est toujours en retard par rapport à ce que nous vivons comme l'instant présent, mais elle est aussi paradoxalement, souvent déjà projetée dans ce qui n'a pas encore lieu... Ce que nous appelons le présent, l'instant présent, est en partie un souvenir du passé, et, en partie une anticipation de l'avenir. Une oscillation, en nous, qui va et vient en permanence, entre les deux sources, qui puise à ces deux sources. Entre mémoire et attente. Entre souvenirs et désirs."
Souvenirs conscients ou pas. Désirs conscients ou pas.
Tout comme le philosophe et musicologue, Victor Zuckerkandt écrit : "Entendre une mélodie c'est, à chaque instant, à la fois entendre, avoir entendu, et être prêt à entendre. Et ainsi le passé et le futur sont donnés avec le présent, et à l'intérieur même du présent. Et nous faisons l'expérience du passé et du futur avec celle du présent, à l'intérieur même du présent;"

Ainsi donc, un être humain ne peut être ramené à ce qu'il est là, devant nous. Pour chacun, faire l'expérience de sa Tridimensionnalité, c'est prendre conscience que son présent est constitué de ce qui l'a construit dans le passé et sa projection vers le futur. Prendre conscience que je ne suis pas né(e) de la dernière pluie, tout comme je ne suis pas né(e) de ma propre naissance. L'humanité tout entière dans son évolution, et même l'histoire du Monde participe à ce que je suis aujourd'hui. 
Découvrir sa Tridimensionnalité, c'est découvrir tout ce qui a été mis en place , toutes les capacités développées pour arriver à ce que je suis aujourd'hui.
Et découvrir sa Tridimensionnalité, c'est aussi la révélation de ce tronc commun entre Toi et Moi, de tout ce qui nous unit, de tout ce qui nous renforce. "Je prends conscience que tout comme moi, cet être debout face à moi, est riche de sa Tridimensionnalité. Et cela change tout dans ma relation à l'Autre. L'Autre qui n'est plus un inconnu. "Je te reconnais et tu me reconnais"
Et notre relation elle-même peut désormais ce vivre dans sa Tridimensionnalité.

Belle journée

Frédérique

dimanche 16 juin 2013

Un peu d'humour...

Un peu d'humour et de dérision en effet...

Un regard d'artiste sur 
la Caverne de Platon
à découvrir ici


Belle journée

Frédérique

vendredi 22 mars 2013

L'éducation

Parmi les besoins fondamentaux, dont nous prenons conscience tout le long du Cycle Fondamental, l'éducation permet l'intégration sociale, la culture, l'individualité...

L'éducation participe à  la capacité de Libre Choix, Valeur Existentielle.

Selon la Convention des droits de l'enfant, l'éducation est un droit garanti par les Etats, et doit avoir les objectifs suivants :
Favoriser l'épanouissement de la personnalité de l'enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales et physiques, dans toute la mesure de leurs potentialités ;
Inculquer à l'enfant le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et des principes consacrés dans la Charte des Nations Unies ;
Inculquer à l'enfant le respect de ses parents, de son identité, de sa langue et de ses valeurs culturelles, ainsi que le respect des valeurs nationales du pays dans lequel il vit, du pays duquel il peut être originaire et des civilisations différentes de la sienne ;
Préparer l'enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d'égalité entre les sexes et d'amitié entre tous les peuples et groupes ethniques, nationaux et religieux, et avec les personnes d'origine autochtone ;
Inculquer à l'enfant le respect du milieu naturel.
(Source : Wikipédia)
Je regrette beaucoup qu'il n'y ait pas en plus : l'apprentissage du Bonheur, mais tout espoir n'est pas perdu.

(photo internet)
Malheureusement, ces droits sont loin d'être appliqués à tous les enfants dans le monde. Et il n'est pas nécessaire de se téléporter au bout de la planète pour cela.
Les enfants handicapés font partie de ces enfants oubliés..
Mais la Sophrologie Caycédienne ne pousse pas à se lamenter mais à regarder ce qu'il y a de plus beau.
Nous avons une forte tendance, dans nos sociétés européennes, à attendre passivement que tout nous vienne d'en haut, c'est à dire, du gouvernement, des institutions publiques...
Dans son livre, "la guérison du monde", page 277, Frédéric Lenoir évoque la "passivité/obéissance" qui caractérise beaucoup de nos pays européens dont la France.
Je me permet de transcrire ici, un petit paragraphe de ce livre : 

"La logique d'obéissance/passivité qui domine encore en France et dans certains pays européens ne peut se perpétuer. Entendons-nous : il ne s'agit pas de remettre en cause les acquis sociaux de la modernité, mais d'apprendre à les gérer avec une maturité nouvelle. En d'autres termes, il va nous falloir désormais apprendre à conjuguer responsabilité individuelle ("je suis capable de me prendre en mains") et responsabilité collective ("je peux aussi compter sur les autres et je les aide à mon tour"). Cette équation n'est pas impossible, et nombreux sont ceux qui la mettent déjà en oeuvre au quotidien"

La Politicité (l'intérêt pour la chose publique dans n'importe laquelle de ses manifestations) fait partie des Valeurs Fondamentales. Certains personnes ont cherché au fond d'eux cette policité pour monter des actions qui vont dans le bon sens, sans attendre.

Les autorités, les élus sont des suiveurs et non des lanceurs d'idées. Ils suivent les demandes publiques les plus insistantes. 
Dans le cas des parents d'enfants handicapés et des adultes handicapés, la puissance de voix nécessaire pour se faire entendre n'est pas toujours assez forte, aussi certains ont décidé de se prendre en main.
Formidable exemple, je vous invite à découvrir une vidéo ici 
N'hésitez pas à laisser vos exemples et commentaires...

 Belle journée

Frédérique

vendredi 15 mars 2013

Question de couleurs...

Michel Pastoureau est un historien des couleurs, un anthropologue

A travers son petit livre interview avec Dominique Simonnet : Le livre des couleurs, il explique comment les couleurs parlent de notre culture, du regard, des jugements, des à priori...

Voici un petit extrait très intéressant à titre d'exemple, qui donne à réfléchir


Dans le chapitre concernant le blanc : 

Question de Dominique Simonnet : "Il y a un autre symbole qui nous colle, si j'ose dire à la peau : nous-mêmes, Européens, sommes censés avoir le teint blanc.

Réponse de Michel Pastoureau : C'est un enjeu social ! La blancheur de la peau a toujours agi comme un signe de reconnaissance. Jadis, puisque les paysans, qui travaillaient en plein air, avait le teint hâlé, les aristocrates se devaient d'avoir la peau le moins foncée possible, pour bien s'en distinguer. Dans les sociétés de cour du XVIIèmr et du XVIIIème siècle, ils s'enduisaient de crèmes pour se faire un masque blanc qu'ils rehaussaient en certains endroits avec du rouge.
(...)
Dans la seconde moitié du XIXème siècle, il convient, cette fois, de se distinguer des ouvriers, qui ont la peau blanche puisqu'ils travaillent à l'intérieur : pour l'élite, c'est donc le temps des bains de mer et du teint hâlé. Aujourd'hui, le balancier semble reparti dans l'autre sens : à force d'être à la portée de tous, le bronzage devient vulgaire.
(...)
DS : Et du regard des autres sociétés...
(...)
Les Asiatiques, eux, voient dans notre blancheur une évocation de la mort : l'homme blanc européen a un tient si morbide à leurs yeux qu'il est réputé sentir véritablement le cadavre. Chacun perçoit l'autre en fonction de sa propre symbolique. En Afrique, où il est important d'avoir la peau brillante et luisante (soit naturellement, soit artificiellement), la peau mate et sèche des Européens est vue comme maladive. Chaque regard est culturel. Nos préjugés sociaux se jouent dans le sentiment de notre propre couleur."


Un petit livre très instructif, rapide à lire et très peu cher en poche...

Belle lecture

A bientôt

Frédérique


jeudi 14 mars 2013

Dignité... Valeur Existentielle de l'Homme


 Que d'Espoir, une telle plaidoirie fait naître...
Espoir en la dignité retrouvée...
Dignité de l'Homme
Dignité de notre société
Dignité de l'Humanité



A bientôt

Frédérique