jeudi 15 janvier 2015

L'espoir

Lors des séances de Sophrologie Caycédienne,
nous terminons la pratique par le renforcement de trois capacités :

La confiance (en soi)
L'Harmonie
L'espoir


Voici une chronique qui parle très bien de l'Espoir, de ce qu'il est...
Je vous invite à la découvrir en cliquant ci-dessous


Belle Journée,
ou
Belle Nuit

A bientôt

Frédérique


Emission transmise sur Radio Médecine Douce
Photo de Elena Shumilova

mardi 6 janvier 2015

Pour 2015...



Et puis profiter de chaque instant, 
prendre du temps pour soi, pour se sentir vivant

Découvrir la présence du corps, la vivance, est le passage obligé,
le tremplin 
pour une vie plein de sens et de valeur.

Un petit essai ?
Commencer à respirer en fixant ce petit film, puis fermez les yeux 
et Accueillez..
Accueillez toutes les sensations, telles quelles sont,
sans chercher à comprendre, sans jugement et sans à priori.


Alors ?
Que ressentez-vous ? Quelles sont les sensations qui se sont imprimées ?

A bientôt

Frédérique

mercredi 17 décembre 2014

Témoignage d'écrivain...

J'avais longuement évoqué ICI la Tridimentionnalité, 
Cette capacité que nous avons de pouvoir intégrer
 le passé, le présent et le futur des êtres et des objets.
Tridimentionnalité qui fait partie des grandes valeurs de l'Existence.

Howard Cutler, psychothérapeute, décrit ici sa prise de conscience de la Tridimentionnalité :

Alors que le Dalaï Lama lui explique l'importance de l'autre dans notre bonheur, il ressent une forte résistance, considérant son autonomie et son indépendance comme quelque chose d'essentiel. Il avoue même son mépris pour les gens trop dépendants, y voyant un signe de faiblesse....

"Et pourtant, cet après-midi là, à l'écoute du dalaï-lama, il se produit en moi quelque chose.
Je me surprend à tirer discrètement sur un fil qui dépasse de ma manche, et je songe à tous les gens concernés par la confection de cette chemise. J'imagine d'abord le fermier qui cultive son coton, et puis le concessionnaire auprès duquel le fermier a acquis son tracteur. Et les centaines, voire les milliers de personnes impliquées dans la fabrication de ce tracteur, depuis celles qui ont extrait le minerai nécessaire à la fabrication de chaque pièce de l'engin jusqu'à ses concepteurs. Et ensuite, évidemment, les gens qui ont transformé ce coton, qui ont tissé l'étoffe, l'ont coupée, teinte et cousue. Les dockers et les camionneurs qui ont livré ma chemise au magasin, et le commerçant à qui je l'ai achetée. Une pensée m'envahit : pratiquement tous les aspects de ma vie dépendent des autres. Ma précieuse autonomie est une complète illusion, un fantasme. Une profonde sensation d'interdépendance naît de cette prise de conscience. J'en éprouve un soulagement et, je ne sais pourquoi, cela me donne envie de pleurer"

Encore une jolie photo de Elena Shumilova

Belle journée

A bientôt

Frédérique

Livre cité : 
L'art du bonheur
Sa Sainteté le Dalaï-Lama
Howard Cutler
Edition Robert Laffont
Collection Aider la vie
ISBN : 2-221-08937-5
ISBN original : 1-57322-111-2

mercredi 10 décembre 2014

La Souffrance

Dans le livre d'échange : "L'art du Bonheur" de sa sainteté le Dalaï-Lama et Howard Cutler, 
à propos de la souffrance, il est écrit : 
 "Il est des souffrances inévitables, et d'autres que nous nous créons.
Trop souvent, nous perpétuons notre douleur, nous l'alimentons mentalement
en rouvrant inlassablement nos blessures, ce qui ne fait qu'accentuer notre sentiment d'injustice.
Nous revenons sur nos souvenirs douloureux avec le désir inconscient 
que cela sera de nature à modifier la situation - en vain."

Cette citation est renforcée par le témoignage de Jacques Lusseyran, 
résistant et prisonnier à Buchenwald durant la seconde guerre mondiale
"Le malheur s'empare de chacun de nous parce que 
nous nous prenons pour le centre du monde,
 car nous avons la misérable conviction d'être seul à soutenir l'insoutenable.
Le malheur provient toujours de ce que l'on se sent prisonnier
 à l'intérieur de sa propre peau, de sa propre cervelle"

Qui n'a pas ruminé en vain ces instants mal vécus, 
ces situations qui nous laissent un goût amer au fond de la bouche,
ces souvenirs gris capables de mobiliser, des années après,
 toute notre énergie à force de rabâchage mental ?
Ces ruminations qui finissent par nous épuiser,
 nous rendant incapable de vivre harmonieusement notre présent, 
de nous projeter positivement vers le futur.

Souvenirs gris tellement présents qu'ils effacent ceux qui nous rendent heureux : 
Ces instants de bonheurs qui font naître en nous le sourire, 
ravivent le sentiment d'avoir été aimé, 
d'avoir grandi au contact de personnes dont l'évocation nous est infiniment douce.

Pendant quelques instants, fermez les yeux...
Laissez venir un moment agréable de votre enfance...
Regardez le !
Sentez-le !
Goûtez-le !
Ecoutez-le !
Touchez-le !

Il est là en vous, et vous l'aviez oublié.... 
Caché qu'il était derrière tout ce fatras, ce désordre mental, qui prend toute la place.

Ne vous sentez vous pas plus fort maintenant ?
Plus grand aussi de cette si belle expérience inscrite en vous ?

(photo d'Elena Shumilova)

En Sophrologie Caycédienne, apprendre à pouvoir s'appuyer sur les expériences passées bonnes ou pas, débute dès le deuxième degré de la méthode (RDC2)
Cela permet de renforcer le socle sur lequel nous pouvons vivre harmonieusement notre présent et nous élancer vers le futur, mettre en place des projets, conscient de toutes nos capacités. 

Au fur et à mesure, la prise de recul et la contemplation s'installent et permettent de prendre tout de suite conscience du mal-être lors de ces ruminations, de remettre à sa juste place ces moments désagréables, à les laisser dans le passé, à les classer comme expérience vécue nous ayant permis de grandir puisqu'elle est inscrite en nous. 

Notre capacité à revenir ici et maintenant peut alors s'exercer.

Belle journée

A bientôt

Frédérique 

Livre cité : 
L'art du bonheur
Sa Sainteté le Dalaï-Lama
Howard Cutler
Edition Robert Laffont
Collection Aider la vie
ISBN : 2-221-08937-5
ISBN original : 1-57322-111-2

lundi 13 octobre 2014

La compassion ?

Souvent associée à la pitié, quelle est donc cette chose qui fait peur tant elle semble demander beaucoup...

L'origine latine de ce mot n'encourage nullement à la mettre en pratique : 
Définition selon Monsieur Larousse : "n.f. (lat. compassio ; de pati, souffrir) Syn. de PITIÉ en langue soutenue, commisération.

Je suis donc allée voir Pitié : 
n.f. (lat. pietas, piété). Sentiment qui nous rend sensibles aux souffrances d'autrui. 
A faire pitié (fam.), très mal
 Avoir pitié : compatir
Faire pitié, exciter la compassion
Par pitié ! : de grâce !

Rien de bien réjouissant à prime abords....

Voici, avec cette vidéo un regard bien différent sur la compassion
Douze minutes de mots qui touchent, 
Douze minutes de mots qui font du bien
Douze minutes de mots qui donne envie...



"Harmonie..
Pas de peur que l'autre nous envahisse..
Créer un monde pleinement humain...
Une intention aux autres..
Faire l'unité de son être par un élément plus grand que son être...
La plus belle valeur à développer...
Ça m'a appris à être heureuse."

Belle journée

Frédérique

mardi 25 février 2014

La Force du Passé, de la mémoire...

"Plonger notre regard dans le passé.
Et découvrir que ce passé est immense.

Au fond de nous. Et au-delà encore.
Par-delà l'empreinte qu'a inscrite, en nous, ce que nous avons vécu.
Par-delà la mémoire, autour de nous, la présence de l'absence. l'empreinte de la longue histoire du vivant qui nous a donné naissance.
Et entrevoir des âges depuis longtemps révolus, où le vivant se déployait, mais où nous n'étions pas encore.

Pourvoir remonter vers le passé, à contre-courant.
Pouvoir distinguer
A travers l'espace. Et à travers le temps
A travers le long écoulement des âges
Des éclats de passé qui, soudain, resurgissent de l'oubli
Des éclats de mondes disparus.

Et à partir de ces éclats, tenter de faire revivre, d'imaginer, de ressentir, l'étrange splendeur de ces mondes vivants qui n'ont cessé de se transformer, de se métamorphoser, de se réinventer, sous des formes toujours nouvelles, puis se sont éteints dans la nuit des temps.

Tenter de faire revivre, d'imaginer leur présence.
Leurs formes, leurs couleurs, leurs mouvements, leurs murmures.
Leur souffle. Leurs chants.
Leurs danses.
Les premières danses."

(photo internet - Auteur ?)

Ce texte, extrait du magnifique livre de Jean Claude Ameisen, Sur les épaules de Darwin, fait immédiatement surgir en moi, toute la force du Corps Phronique Radical, le 7ème degré de la Méthode Alphoso Caycedo, créateur de la Sophrologie Caycédienne.

La découverte de ce qui fait que le "Je" s'unie au "Nous". Ce Nous qui englobe notre appartenance à l'humanité, à l'histoire du monde. Ce Nous qui nous relie à elle, notre tronc commun. Tout ce que j'ai hérité de l'histoire du monde, tout ce que je ne dois plus acquérir, inventer, parce que d'autres l'ont fait avant moi. Tout ce qui me permet de ne pas "être né(e) de la dernière pluie".

Imaginez si à chaque fois, à chaque nouvelle naissance, il faudrait inventer la civilisation, les outils, le feu, le langage, l'ADN, la cellule... la vie...

Allez à la re-découverte de tout cela en nous, dans chacun de nos tissus, dans chacune de nos cellules. 
Sentir cette Force de Vie qui est là, présente et qui nous vient de si loin.
Cette Force si vive, si puissante, qu'elle nous pousse à notre tour à avancer, à aller plus loin, à faire notre part...

Belle journée

Frédérique


Référence du texte cité en début d'article : 
Jean Claude Ameisen
Sur les épaules de Darwin
Les battements du temps 
(Les liens qui libèrent)
ISBN 979-10-209-0011-1


mercredi 5 février 2014

Tridimension ?

Selon Larousse : "Qui existe en trois dimensions"

(tableau de Mihai Criste)

La sophrologie est le résultat d'un travail considérable.
Le professeur Caycedo n'est pas un mystique qui a "pondu", après une nuit agitée, une méthode passe-partout.
Des années de rencontres et de travail pour poser les bases de la méthode
Puis de nouveau des années de rencontres et de travail pour enrichir, affiner la méthode, la ciseler à l'or fin (Une de mes expressions favorites)
La Sophrologie Caycédienne, comme toute science, n'est pas une méthode finie. Elle s'enrichit des recherches de chacun, chercheurs et sophrologues. Et la force de la Sophrologie Caycédienne est justement cette capacité à évoluer.
Chaque sophrologue caycédien transmet la méthode mais est aussi acteur de son évolution. par ces constats, ses ressentis, ses perceptions, il peut  son tour amener sa pierre à l'édifice, transmettre et partager pour faire évoluer.

La Sophrologie Caycédienne est forte de cette tridimensionnalité (Un passé, un présent, un futur) tout comme l'est l'être humain.
Le présent n'existe pas en lui-même. Il est un fraction de temps du passé vers le futur. Dès le premier degré de la méthode, cette notion apparaît
"Je fus, je suis et je serais" : Juste en faire le constat
Puis peu à peu, elle prend toute sa dimension
L'acte d'écrire les phrases précédentes fait déjà partie du passé. Tenir mon crayon en l'air et y penser, mon présent. Envisager et écrire d'autres phrases, fait partie du futur.
Le présent est le passage du passé vers le futur, même si la perception du présent semble plus longue. 
"Le seul présent qui pourrait exister c'est celui qui est dans mon esprit" dit Gaspar Galaz, astronome.
Ce présent est notre présent. Notre présent est la somme de souvenirs (de perception conscientes ou inconscientes, d'émotions, de sentiments) et d'anticipations.
Anticipation, parce que, comme le précise Jean Claude Ameisen dans son très beau livre "Sur les épaules de Darwin": "Notre conscience est toujours en retard par rapport à ce que nous vivons comme l'instant présent, mais elle est aussi paradoxalement, souvent déjà projetée dans ce qui n'a pas encore lieu... Ce que nous appelons le présent, l'instant présent, est en partie un souvenir du passé, et, en partie une anticipation de l'avenir. Une oscillation, en nous, qui va et vient en permanence, entre les deux sources, qui puise à ces deux sources. Entre mémoire et attente. Entre souvenirs et désirs."
Souvenirs conscients ou pas. Désirs conscients ou pas.
Tout comme le philosophe et musicologue, Victor Zuckerkandt écrit : "Entendre une mélodie c'est, à chaque instant, à la fois entendre, avoir entendu, et être prêt à entendre. Et ainsi le passé et le futur sont donnés avec le présent, et à l'intérieur même du présent. Et nous faisons l'expérience du passé et du futur avec celle du présent, à l'intérieur même du présent;"

Ainsi donc, un être humain ne peut être ramené à ce qu'il est là, devant nous. Pour chacun, faire l'expérience de sa Tridimensionnalité, c'est prendre conscience que son présent est constitué de ce qui l'a construit dans le passé et sa projection vers le futur. Prendre conscience que je ne suis pas né(e) de la dernière pluie, tout comme je ne suis pas né(e) de ma propre naissance. L'humanité tout entière dans son évolution, et même l'histoire du Monde participe à ce que je suis aujourd'hui. 
Découvrir sa Tridimensionnalité, c'est découvrir tout ce qui a été mis en place , toutes les capacités développées pour arriver à ce que je suis aujourd'hui.
Et découvrir sa Tridimensionnalité, c'est aussi la révélation de ce tronc commun entre Toi et Moi, de tout ce qui nous unit, de tout ce qui nous renforce. "Je prends conscience que tout comme moi, cet être debout face à moi, est riche de sa Tridimensionnalité. Et cela change tout dans ma relation à l'Autre. L'Autre qui n'est plus un inconnu. "Je te reconnais et tu me reconnais"
Et notre relation elle-même peut désormais ce vivre dans sa Tridimensionnalité.

Belle journée

Frédérique